Stage de Pa Kua Chang (la paume des huit trigrammes)

Ba Gua Zhan

(Pa Kua Chang)

Stage du samedi 1er septembre 2018

Le Pakua c’est quoi ?

Avant tout c’est un art martial qui préserve la santé

C'est une boxe originaire du nord de la Chine (Pékin). Dans cette famille des arts internes à laquelle appartient le Ba Gua Zhang, on trouve aussi, pour ne citer que les plus connus, le Xing Yi quan et le Tai Chi Chuan
Le Pakua chang (ou Ba Gua Zhang) est une discipline à même de conserver la santé et le dynamisme mais n’est pas adapté aux seniors débutants. Art martial énergétique, le Pakua chang prône autant le bien être que la maîtrise de la science du combat.

C’est aussi un excellent complément en parallèle à d’autres arts martiaux.
C’est une sorte de Chi Kung qui améliore l’équilibre, la souplesse et effectue un travail de gainage en profondeur autant pour les muscles, les tendons ainsi que pour le moteur du corps humain. En effet, la marche spécifique du Pa Kua permet un massage au dessus et autour des organes internes, les bienfaits qu’elle apporte sont des résultats de l’entraînement, et non le but.

Lors de ce stage nous allons aborder l’aspect de la santé et survoler l’aspect martial en apprenant à marcher de façon traditionnelle, en exécutant les huit anciennes paumes de Bouddha.

Le Pakua Chang est autant une discipline de bien être qu’un art martial visant la maîtrise de l’art du combat. Il renforce et assouplit les articulations et améliore leur mobilité par le travail des déplacements circulaires dans les enchaînements. Il corrige également les anomalies posturales et procure un très grand sens de l’équilibre. Le Pakua Chang est une excellente activité cardio-vasculaire. Il régule la circulation sanguine et améliore le fonctionnement de l’appareil respiratoire.

Ce stage sera dirigé par Samuel Büchler instructeur en Kung-fu Saolim en Hsing-yi chuan et en Pa Kua chang . Il a poursuivi sa formation et continue à se perfectionner dans les arts martiaux traditionnels chinois en Malaisie.
Ming Thong Ong qui est un authentique maître contemporain, vivant à Penang en Malaisie, représente la référence pour ce style. Des stages complémentaires sont prévus, ainsi que la venue du maître en Suisse en 2019.

Lieu : Salle de gym du collège de Montagny, rue de Montagny, 1400 Yverdon-les-Bains

De 10h à 12h et de 13h30 à 15h30

Prix CHF 90.-

Pour les membres Saolim et AYAM : CHF 60.-

Renseignements et inscriptions :

024 425 03 88 - 079 700 00 34

079 456 75 14 info@saolim.net



Stage Pa kua chang

Livre Zen

Pratique du zen

Les 4 clefs du Zen


Le Zen est un concept qui devrait logiquement véhiculer un certain état d’esprit, mais c’est aussi un paradoxe puisque le Zen est censé se passer de tout concept, c’est-à-dire que rien ne peut en être dit.

Autrement dit, c’est quelque chose qui se vit au quotidien.


Dans le Zen, on ne donne aucune importance à l’égard des mots.


Pour en faire l’expérience, il semble donc nécessaire de revenir à la source.


Le fondateur du Zen nous révèle sa philosophie dans un poème de 4 vers.


Cet archétype est à quelque part semblable aux quatre accords toltèques. On peut aussi l’associer aux quatre vérités, aux quatre vents, directions, etc.


C’est dans la quatrième dimension qu’est la réponse.


4 clefs zen
 

Disponible chez :

Circulation du qi

L’essence nourrit le souffle qui nourrit l’esprit, dit-on !

Lorsque l’esprit est ravivé par la transmutation de cette action de circulation et de métamorphose de la matière, il peut redistribuer  son énergie et nourrir l’essence en retour.
Chaque fois que le tour est effectué, la vie est maintenue, ravivée, augmentée, sublimée.
Le retour c’est l’heureux tour

Le centre neuronal du ventre est un cerveau et en même temps un organe pour le sixième sens physique.

C’est dans le dantian inférieur (hypogastre) que l’on ressent si on est pleinement en vie. Nos intestins savent non seulement nous guider dans nos mouvements instinctifs, ils nous disent aussi comment nous sommes vivants.

www.qi-gong-yverdon.ch

Le Zen pour découvrir d'autres réalités

Le Zen pour écouter le monde

Le Zen n’est pas une religion, ni un état d’esprit, mais une étape qui précède un état de conscience modifié.

Pour changer d’état de conscience il faut apprendre à devenir zen.

Pour devenir zen il faut être capable de se concentrer.

Pour pouvoir se concentrer, il faut être capable de résister aux appels et aux désirs des sens.

Pour pouvoir résister aux désirs compulsifs des cinq sens, il faut que l’énergie vitale soit présente dans le corps.

Pour que l’énergie vitale circule en abondance dans le corps, il faut que la posture corporelle soit ajustée.

Pour que la posture du corps soit adéquate, on peut pratiquer les arts martiaux traditionnels, le yoga ou la danse.

Pour pratiquer un art, il faut être discipliné.

La discipline consiste à se purifier, être serein et aussi parfois austère, à étudier les paroles sacrées et s’abandonner à sa Voie.

Mais avant toute chose, le pèlerin doit apprendre à se contrôler.

Le contrôle c’est d’abord la non-violence, puis ne pas mentir, être honnête, savoir se contenir et apprendre à ne pas posséder les choses.

L’état modifié de conscience qui devrait survenir après le Zen, c’est le Samâdhi. C’est un état de transe que l’on ne peut pas atteindre dans la réalité ordinaire, parce que le monde matériel nous emprisonne par l’émotion, le désir et surtout la croyance. Le Samâdhi peut survenir lorsque nous jouons d’un instrument de musique ou lorsque nous jardinons, cuisinons ou encore lorsque nous sommes en sommeil profond, mais nous n’en sommes pas conscients. Il est quasiment impossible d’atteindre cet état si nous décidons de nous adonner à la méditation et que nous nous asseyions en lotus dans ce but. Pour arriver à cet état par la méditation, il faut suivre le cheminement de la Voie, étapes après étapes et cela peut durer une vie entière, voire plus. Pourquoi cela ? Nos fonctions cognitives nous entraînent naturellement à cumuler les mandats et avoir de plus en plus d’activités multitâches. Le monde actuel ne va pas dans le sens de cette manière d’utiliser nos facultés cérébrales. Le cerveau est mono-tâche, mais l’exigence de notre société de consommation, nous force à devenir multitâches, ce qui veut dire que le mental nous domine. Nous sommes ainsi prisonniers de notre propre conception de la réalité du monde. Nous sommes persuadés qu’il n’existe aucune autre réalité et c’est pour cela que nous ne pouvons pas atteindre l’état de Samâdhi.

Le fait de prendre conscience qu’il existe d’autres mondes, peut aider à se détacher de cette conception unique et matérialiste. Il ne s’agit pas d’aller scruter l’espace pour y chercher des extra-terrestres, mais de comprendre que nous avons au moins trois dimensions dans nos vies respectives et que nous n’en sommes conscients que d’une seule. La réalité ordinaire de notre monde matériel nous a fabriqué un bon Dieu et des Saints pour nous façonner et nous donner une direction à suivre, mais elle n’est que le tiers de notre réalité. C’est une richesse inestimable de savoir que deux tiers de notre vie ne sont pas sous la domination d’un Dieu créateur et que la hiérarchie n’y existe pas. Nous avons le choix de suivre le troupeau de moutons ou de décider de sortir de la matrice. Les émotions, les désirs et les croyances sont les aliments de notre mental qui nous maintient prisonniers dans notre réalité ordinaire. Nous pensons notre monde et le monde se matérialise à chaque seconde de notre vie. Nous sommes prisonniers du regard et du jugement que nous en avons. Le monde se façonne à mesure que nous le voyons, comme un film. Pour libérer ce fardeau de nos yeux, nous pouvons commencer par apprendre à écouter. Ecouter le monde signifie s’arrêter et ne plus écouter le mental. Nous sommes toujours occupés, en train de regarder des infos, de répondre à des messages et nous ne prenons quasiment jamais le temps de nous arrêter et écouter le monde.

http://www.bookelis.com/nouvelles/24003-La-transmission-du-Zen.html