jeudi 16 avril 2009

Maître P'ng Chye Khim

Maître P’ng


Maître P’ng Chye Khym (方再欽 fāng zài qīn) est né en 1939 à Penang (Malaysie). Après avoir débuté dans les arts martiaux en s’initiant tout d’abord à la boxe anglaise, il rencontre le moine bouddhiste Sik Koe Chum (释高参 shì gāo cān) en 1956, qui lui enseigne le Saolim (少林 shàolín ) Hood Khar Paï (佛家派 fó jiā pài).

Maître P’ng est dépositaire d’un style traditionnel et authentique, ce qui n’est pas toujours le cas en matière d’arts martiaux chinois. A savoir que la révolution culturelle a fait beaucoup de tort à la culture chinoise. Ceci fut profitable à l’extérieur de la Chine où l’immigration a favorisé entre autre la continuité des arts martiaux traditionnels. Le Wushu (武 wǔ 术 shù) tel qu’il est pratiqué actuellement par les moines Shaolin est un art martial artistique où le combat n’est plus le centre principal d’intérêt, ni le bouddhisme, d’ailleurs, si l’on en croit les témoignages qui racontent que le communisme a bien entravé la philosophie du Ch’an (禪 chán) « Zen ».

jeudi 9 avril 2009

Kung fu Saolim

Stage de kung fu le 16 mai 2009

Saolim Kung fu à Yverdon-les-Bains

L’initiation au Kung fu Saolim, le 16 mai 2009, sera guidée par Jean-Marc Baudat, enseignant à l’école Saolim d’Yverdon-les-Bains.

Le Shao Lin Fo Jia Pai (Sao Lim Hood Khar Pai 佛家派) est un style d’art martial du sud de la Chine qui fut transmis par le révérend Shì Gāo Cān (Sik Koe Chum 释高参), par son arrivée à Penang (Malaisie) et dont beaucoup d’occidentaux peuvent se dire aspirants à cette forme.

mardi 24 mars 2009

Kung fu à Yverdon-les-Bains CH

Pratique du Kung fu

Chaque année le site des menhirs d’Yverdon-les-Bains accueille des pratiquants d’arts martiaux en herbe.

Cet endroit fort sympathique est fréquenté depuis son aménagement en 1987, par les férus du kung fu et autres styles martiaux.

L’école Saolim d’Yverdon-les-Bains propose des cours gratuits sous formes de rencontres amicales chaque vendredi de 18h 30 à 19h45 lorsque le temps le permet.


mardi 3 mars 2009

La posture de combat en arts martiaux

La garde des arts martiaux

La véritable posture (vide) de garde du combat est décontractée, droite, sans faire de garde comme à la boxe, car à distance il vaut mieux ne pas montrer d’intention. L’impression de refuser le combat et même de monter une certaine vulnérabilité sera un avantage, car dès que l’adversaire pénètrera dans notre bulle, l’énergie qui circulera en retour le foudroiera en un instant. Ceci est valable jusqu’à la distance de contact, c’est-à-dire qu’il faut pour cela rester à distance.

Le bassin est légèrement basculé vers l’avant pour effacer la cambrure et les reins sont relaxés. On fait fondre la poitrine en arrondissant légèrement le dos et en relâchant les épaules. Le menton est légèrement rentré et le sommet de la tête pousse vers le haut. Les épaules, la nuque et le haut du dos sont complètement relâchés. Les bras sont légèrement écartés pour laisser passer l’air sous les aisselles. Le regard est au loin, à l’infini. La respiration est abdominale, silencieuse et profonde.

Le corps peut être comparé à un ordinateur qui transmet des données à plus ou moins au débit. Notre disque dur ou mémoire est dans l’intestin (dantien inférieur), chaque fois que nous exécutons des mouvements de combat à l’entraînement, le corps les stocke dans cette zone pour en faire une base de données instinctive. Cet endroit appelé deuxième cerveau et relié à la glande pinéale par la moelle épinière. Ainsi lorsque la personne est en observation ou en garde, les données instinctives des mouvements sont envoyées par la mémoire située dans l’intestin vers le cerveau, qui va lui, commander les mouvements au corps. Le mental n’a pas sa place ici, car il est limité dans son espace restreint ; bien que sa vitesse presque infinie lui permette de devancer le Qi, il sert ici à diriger la posture justement et à guider les émotions.

La seule chose à faire alors, est de corriger la posture afin que le débit puisse permettre à la base de donnée d’afficher rapidement les informations précises quand à l’application martiale.

Il est possible de réfléchir à une stratégie d’attaque et à la gestion d’un combat de compétition, mais en pleine action on n’a jamais le temps de méditer.

La posture de garde correcte est comme une connexion web à au haut débit. La vitesse du Qi est comparable à celle du réseau (environ 0,4 fois la vitesse de la lumière), et elle ne change pas, c’est la quantité de données qui varie et qui donne la vitesse d’exécution. C’est donc pour cela qu’il faut répéter des milliers de fois les mêmes mouvements en les perfectionnant sans cesse, car c’est ainsi qu’ils deviennent une véritable mémoire du corps. Et quand il le faudra, le corps ira chercher les informations précises dont il aura besoin.

La posture de garde sert à augmenter le débit de l’énergie qui permettra de commander au corps les meilleurs mouvements à faire.

Dans les sports de combat, la garde est haute (généralement, les mains près du visage), car l’adversaire est très proche et surtout le combat est déjà engagé. Dans l’art martial traditionnel on refuse le combat en restant à distance, pour ne donner qu’un seul coup fatal dès que l’adversaire entre dans notre sphère. Cette attitude ou façon de faire, fait qu’on ne craint plus la force physique ou l’endurance de l’adversaire, car la puissance du Qi est bien plus grande.

L’exécution correcte des mouvements durant l’entraînement est très importante, car le corps les enregistre comme étant juste.

La lenteur extrême est requise pour imprimer les applications dans l’inconscient. Si on veut avoir des attaques très rapides, on doit pouvoir les faire très lentement. Plus on travaillera lentement, plus l’énergie sera foudroyante lors de l’application.

La posture de garde est aussi utilisée en Taiji quan, c’est le Wuji (vide) et en Qi gong, c’est l’arbre. L’énergie vitale peut donner une sensation d’apesanteur, de picotement, de la chaleur et même de l’engourdissement. A l’extrême on peut ressentir des frissons ou des tremblement. L’habitude d’accueillir le Qi est comme la transformation d’un réseau électrique d’une maison, qui permet d’utiliser plus de courant. Donc avec le Qi, on ne pète moins souvent les plombs.

Le Qi vient du ciel (vent, chaleur, feu, humidité, sécheresse et froid) et de la terre (bois, feu, terre, métal et eau). Le Qi du ciel est plutôt absorbé par la respiration et le Qi de la terre par la nourriture. Manger et respirer c’est le Qi humain.

mercredi 18 février 2009

Team building

Tai chi en entreprise

Tai Chi et Team Building

Le Tai chi au service du Team Building et du bien être, est l'idéal pour les séminaires d'entreprises.

Le Tai Chi, issu des arts martiaux traditionnels, est une discipline chinoise comportant un ensemble de mouvements continus et circulaires exécutés avec lenteur et précision. Il contribue à améliorer la souplesse et à renforcer le système nerveux.

Le Tai chi met également l’accent sur la maîtrise de la respiration et vise à harmoniser l’énergie vitale pour maintenir la santé physique et mentale. Par son côté méditatif et la précision des gestes, le tai chi apaise le mental, améliore la concentration, la vivacité d’esprit et la mémoire. Il favorise également une meilleure prise de conscience de soi et de l’environnement.


Le Tai Chi en Team Building

Le Tai chi est une discipline chinoise ancestrale, mondialement connue, c'est aussi une activité complète qui vise à créer l'harmonie entre corps et esprit.

Le tai chi en tant qu'art martial interne, insiste sur le développement d'une force souple et dynamique en opposition à la force physique pure.
Une des règles du tai chi est le relâchement qui permet la fluidité des mouvements et leurs coordinations.

Le team-building Tai Chi permet de développer le bien être au sein des entreprises, réduire le stress et redynamiser une équipe.

Formule Tai Chi

Pour une heure, un jour ou autre solution

L’idéal pour un break dans une journée de séminaire (1h)

Théoriquement parfait avant le repas (mais profitable à tout moment de la journée), cet épisode consiste en une série d’exercices de respiration et de mouvements permettant la récupération du tonus et la relaxation.

Pour aborder ainsi l’après-midi de séminaire avec l’esprit serein en ayant régénéré l’énergie vitale.

Pratique : aucun matériel nécessaire ; il suffit de disposer d’un peu d’espace.

Disponible en Suisse Romande et France voisine

Tél. 0041 24 425 03 88

dimanche 15 février 2009

Feng shui

Feng shui et arts martiaux

En qigong nous utilisons les bases du feng shui pour déterminer la direction selon l'axe magnétique.

Dans les arts martiaux le feng shui est présent avec l'art décoratif du Zen.

Le feng shui se distingue des arts traditionnels énergétiques chinois par le fait qu'il tire ses racines du chamanisme ancestral taoïste qui est donc antérieur au Shaolin, Wudang et surtout au Zen chinois (Ch'an).

L'art du feng shui consiste à manipuler les forces de la nature pour conduire l'énergie vitale et en tirer un maximum de profit.

dimanche 25 janvier 2009

Stage de Tai chi

Tai chi chuan ou Tai ji quan

Tai chi style yang

Le 7 mars 2009

A Yverdon-les-Bains CH

Stage Tai chi